En attendant le changement : Toulouse

Ô rage, ô désespoir, ô suffrages maudits,
Que ne me suis-je battu pour un tel résultat.
Trahi dans mes espoirs par des censeurs honnis
J’ai dû faire contrit un bien pâle constat.

En ce jour de rameaux si tristement béni,
La "putain" du midi, le Cohen a choisi.
Je riais autrefois, je sanglote à présent,
Capitale sans foi, pour "bobos" ricanant
 

Cette ville s’est donnée un bien terne battant.
Je l’aimais tendrement, je la hais maintenant.
Et mon coeur mutilé et mon âme meurtrie,
D’un courroux sans pareil torturent mon esprit.
 

Je le dis aujourd’hui, la mairie est perdue,
Ma cité est flétrie, nos amis sont battus.
A la portion congrue nous voilà tous réduits.
Mais il reste la vie qui n’a pas disparu.
 

Et demain réunis, compagnons pour toujours,
Ensemble nous ferons, retrouvant notre humour,
Comme font les amis, oubliant leurs rancoeurs,
De ces lieux ennemis, le tombeau des vainqueurs !


Michel ESPALLAC - Trésorier départemental
Militant à plein temps, poète de temps en temps

  

Citez ce billet sur votre site :

Commentaires

Gravatar
Par: Pinocchio
Sur: 01.06.2008 11:11:47
Avec un tel poète, Toulouse ne peut que devenir capitale européenne de la culture.

Laissez un commentaire

Code Image Changer d'image




BLOGOMETRIE 2.0

Indice YooVi

http://www.wikio.fr
Buzzble



Abonnez vous

Website






Agenda 2009


website counter