Luc Besson est remonte contre le piratage des films en France !
Le cinéaste et producteur français a profité de sa présence sur le plateau de L'hebdo cinéma, samedi matin sur Canal+, pour manifester son mécontentement quant à cette gangrène, qu’est la piraterie, et qui empêche les artistes de jouir de leur art.
Le coup de gueule de Luc Besson a d’abord été dirigé contre les pouvoirs publics qu’il a invité à "prendre leurs responsabilités" en accentuant ce qu'ils ont entrepris jusque-là et en redoublant d'effort. "Il existe des sites Internet qui mettent à la disposition des internautes des films. Ces sites ne pourraient exister sans la complicité objective de bon nombres d'acteurs économiques français qui ont un intérêt financier à faire perdurer le système."A-t-il ajouté. D’après lui, les chiffres d'une récente étude font état d’environ 500 000 téléchargements illégaux par jour !
Pour en venir à bout, le patron d'EuropaCorp demande de proposer par exemple aux spectateurs le film sur Internet une semaine après sa sortie en salles, au prix de 30 euros (suggérant que trois personnes profitent en moyenne d'un film acheté sur Internet) pour une durée de 24h, puis les semaines suivantes à des prix dégressifs.
Une idée qui fera sans doute son chemin dans les semaines à venir, même si, sans rentrer dans les détails, un tel dispositif ne risque pas vraiment d'intéresser ni les utilisateurs, ni les studios.
Le coup de gueule de Luc Besson a d’abord été dirigé contre les pouvoirs publics qu’il a invité à "prendre leurs responsabilités" en accentuant ce qu'ils ont entrepris jusque-là et en redoublant d'effort. "Il existe des sites Internet qui mettent à la disposition des internautes des films. Ces sites ne pourraient exister sans la complicité objective de bon nombres d'acteurs économiques français qui ont un intérêt financier à faire perdurer le système."A-t-il ajouté. D’après lui, les chiffres d'une récente étude font état d’environ 500 000 téléchargements illégaux par jour !
Pour en venir à bout, le patron d'EuropaCorp demande de proposer par exemple aux spectateurs le film sur Internet une semaine après sa sortie en salles, au prix de 30 euros (suggérant que trois personnes profitent en moyenne d'un film acheté sur Internet) pour une durée de 24h, puis les semaines suivantes à des prix dégressifs.
Une idée qui fera sans doute son chemin dans les semaines à venir, même si, sans rentrer dans les détails, un tel dispositif ne risque pas vraiment d'intéresser ni les utilisateurs, ni les studios.



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