Reforme Darcos du Lycee : Argumentaire UMP
- Par: lemondeavance
- Le: 17.12.2008 09:50:06
- Dans: Politique
- Commentaires: 0
Pourquoi avoir décidé de reporter la mise en oeuvre de la réforme du lycée ?
La réforme de la classe de seconde devait être mise en place dans un délai rapide, compte-tenu du consensus qui avait présidé à la réflexion sur le nouveau lycée républicain : ce consensus avait fait l’objet de deux protocoles d’accord signés par le ministre avec, d’une part, les organisations syndicales des enseignants et des personnels de direction et, d’autre part, les organisations lycéennes, ce qui est une première dans l’histoire des réformes du système éducatif.
Ce consensus avait permis de dégager les objectifs du nouveau lycée : mieux former, mieux orienter, mieux accompagner les élèves.

Source : Federation 31 de l'UMP
Or aujourd’hui, la rapidité de mise en oeuvre de la réforme est devenu le principal argument de ceux qui, pour
protéger le statu quo, avancent les rumeurs les plus insensées sur les caractéristiques du nouveau lycée,
accusé tour à tour de vouloir mettre l’histoire en option, de vouloir sacrifier les mathématiques, d’escamoter
les sciences économiques. Le ministre a répondu point à point à toutes ces attaques. Mais il entend prendre
au mot ceux qui prétendent que le seul obstacle à la réforme, c’est le manque de temps.
C’est pourquoi Xavier Darcos propose de prolonger les discussions sur la réforme du lycée, en posant sur la
table l’intégralité de la réforme, y compris les sujets qui lui sont liés tels que l’impact de cette réforme sur la
condition enseignante, la part respective des différentes disciplines ou la place qui doit être accordée aux
lycéens. En donnant plus de temps pour cette réforme, Xavier Darcos veut permettre aux Français de juger
de cette réforme dans sa globalité, pas sur la base de fausses rumeurs.
2. S’agit-il d’un recul ?
Ce n’est pas un recul, puisque la réforme du lycée reste totalement d’actualité : c’est donc une invitation à
avancer plus loin, dans un climat de dialogue. Il n’y a pas de raison d’abandonner cette réforme, qui est une
réforme juste et nécessaire, au cynisme de ceux qui se désintéressent de l’école, mais qui veulent faire
structurer une opposition politique au gouvernement. Les Français ont besoin d’être rassemblés, pas de se
diviser sur la base d’accusations mensongères destinées à affoler l’opinion.
S’il y a une chose qui recule depuis des semaines, c’est la vérité sur les réformes. Quand Xavier Darcos
réaffirme son attachement à la maternelle en rédigeant de nouveaux programmes, on prétend qu’il veut la
supprimer. Lorsqu’il permet à chaque élève en difficulté de disposer de deux heures par semaine de soutien
scolaire et de stages gratuits pendant les vacances, on fait croire qu’il supprime tous les moyens destinés à
l’aide aux élèves en difficulté. Lorsqu’il propose une réforme du lycée qui correspond en tout point aux
attentes exprimées par les lycéens et les enseignants, on ressort les vieux slogans sur le lycée light.
La meilleure façon d’avancer, c’est de faire reculer le mensonge et les rumeurs. C’est ce que va faire Xavier
Darcos en ouvrant une très large concertation sur la totalité de la réforme. On demande de prendre plus de
temps ? Eh bien soit, mais que ce soit pour réformer.
3. Concrètement, que va-t-il se passer dans les prochaines semaines ?
Le ministre va réunir à nouveau les syndicats, avec qui il n’a cessé de dialoguer depuis le mois de juin, pour
définir les modalités de cette large consultation qui sera menée sur la totalité du futur lycée. Il s’assurera
notamment auprès d’eux de leur volonté commune d’avancer sur les points de convergence qui avaient été
identifiés au mois de juin
protéger le statu quo, avancent les rumeurs les plus insensées sur les caractéristiques du nouveau lycée,
accusé tour à tour de vouloir mettre l’histoire en option, de vouloir sacrifier les mathématiques, d’escamoter
les sciences économiques. Le ministre a répondu point à point à toutes ces attaques. Mais il entend prendre
au mot ceux qui prétendent que le seul obstacle à la réforme, c’est le manque de temps.
C’est pourquoi Xavier Darcos propose de prolonger les discussions sur la réforme du lycée, en posant sur la
table l’intégralité de la réforme, y compris les sujets qui lui sont liés tels que l’impact de cette réforme sur la
condition enseignante, la part respective des différentes disciplines ou la place qui doit être accordée aux
lycéens. En donnant plus de temps pour cette réforme, Xavier Darcos veut permettre aux Français de juger
de cette réforme dans sa globalité, pas sur la base de fausses rumeurs.
2. S’agit-il d’un recul ?
Ce n’est pas un recul, puisque la réforme du lycée reste totalement d’actualité : c’est donc une invitation à
avancer plus loin, dans un climat de dialogue. Il n’y a pas de raison d’abandonner cette réforme, qui est une
réforme juste et nécessaire, au cynisme de ceux qui se désintéressent de l’école, mais qui veulent faire
structurer une opposition politique au gouvernement. Les Français ont besoin d’être rassemblés, pas de se
diviser sur la base d’accusations mensongères destinées à affoler l’opinion.
S’il y a une chose qui recule depuis des semaines, c’est la vérité sur les réformes. Quand Xavier Darcos
réaffirme son attachement à la maternelle en rédigeant de nouveaux programmes, on prétend qu’il veut la
supprimer. Lorsqu’il permet à chaque élève en difficulté de disposer de deux heures par semaine de soutien
scolaire et de stages gratuits pendant les vacances, on fait croire qu’il supprime tous les moyens destinés à
l’aide aux élèves en difficulté. Lorsqu’il propose une réforme du lycée qui correspond en tout point aux
attentes exprimées par les lycéens et les enseignants, on ressort les vieux slogans sur le lycée light.
La meilleure façon d’avancer, c’est de faire reculer le mensonge et les rumeurs. C’est ce que va faire Xavier
Darcos en ouvrant une très large concertation sur la totalité de la réforme. On demande de prendre plus de
temps ? Eh bien soit, mais que ce soit pour réformer.
3. Concrètement, que va-t-il se passer dans les prochaines semaines ?
Le ministre va réunir à nouveau les syndicats, avec qui il n’a cessé de dialoguer depuis le mois de juin, pour
définir les modalités de cette large consultation qui sera menée sur la totalité du futur lycée. Il s’assurera
notamment auprès d’eux de leur volonté commune d’avancer sur les points de convergence qui avaient été
identifiés au mois de juin


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