Sequestration : Le proces de Joseph Fritzl s' ouvre ce lundi
Un autrichien de 73 ans, Joseph Fritzl est jugé à partir de ce lundi pour avoir séquestré sa fille pendant 24 ans et de lui avoir fait 7 enfants dont 3 ont grandi, avec elle, dans un bunker situé sous la maison familiale. A peine une année après le dévoilement de cette sombre histoire, les tests ADN ont confirmé qu'il est bien le père des six enfants survivants de sa fille Elisabeth, enfermée à l'âge de 18 ans pour près de 25 ans.
Ce qui s’annonce déjà comme le procès du siècle en Autriche est à la fois une sinistre histoire d'inceste, de violence et de secret qui a bouleversé l'Europe. L’avocat du septuagénaire a déjà signalé que son client plaidera coupable pour les chefs d’accusation excepté celui de meurtre. L'inculpation pour meurtre est liée au décès en 1996 d'un des sept enfants, peu après sa naissance. L'accusation considère que Fritzl a refusé "délibérément" de prendre les mesures nécessaires, bien que sachant que le nourrisson était en danger de mort. Le bébé, estiment les experts, aurait pu survivre avec des soins appropriés. "Ce qui doit arriver, arrive", aurait-il décrété. Ce que dément son avocat: selon lui, son client a vu le bébé pour la première fois alors qu'il était déjà mort. L'homme dit avoir ensuite jeté le petit cadavre dans un incinérateur.
Josef Fritzl risque la perpétuité, et s'attend, selon son avocat, à finir sa vie derrière les barreaux. Mais en raison de ce que le parquet qualifie d'un "haut degré d'anormalité émotionnelle et intellectuelle" et souffrant d'un profond trouble de la personnalité, il devrait être incarcéré dans une unité psychiatrique spécialisée.
Ce qui s’annonce déjà comme le procès du siècle en Autriche est à la fois une sinistre histoire d'inceste, de violence et de secret qui a bouleversé l'Europe. L’avocat du septuagénaire a déjà signalé que son client plaidera coupable pour les chefs d’accusation excepté celui de meurtre. L'inculpation pour meurtre est liée au décès en 1996 d'un des sept enfants, peu après sa naissance. L'accusation considère que Fritzl a refusé "délibérément" de prendre les mesures nécessaires, bien que sachant que le nourrisson était en danger de mort. Le bébé, estiment les experts, aurait pu survivre avec des soins appropriés. "Ce qui doit arriver, arrive", aurait-il décrété. Ce que dément son avocat: selon lui, son client a vu le bébé pour la première fois alors qu'il était déjà mort. L'homme dit avoir ensuite jeté le petit cadavre dans un incinérateur.
Josef Fritzl risque la perpétuité, et s'attend, selon son avocat, à finir sa vie derrière les barreaux. Mais en raison de ce que le parquet qualifie d'un "haut degré d'anormalité émotionnelle et intellectuelle" et souffrant d'un profond trouble de la personnalité, il devrait être incarcéré dans une unité psychiatrique spécialisée.


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