Une femme est Licenciee pour 40 centimes le tribunal des Prud hommes condamne le supermarche
Embauchée en 2001 comme vendeuse au rayon charcuterie-traiteur d’un supermarché Atac d’Auneau, en Eure-et-Loir, Marie-Christine s’est vue convoquée début 2008, au bureau du directeur après avoir fait un remplacement au rayon poissonnerie.
«Il y avait ma chef de caisse et le directeur du magasin. Ils m’ont fait asseoir et m’ont dit: 'On a fait un contrôle de caisses: on s’est aperçu que tu avais cagnotté pour ta propre carte', et ils m’ont montré un listing avec trois dates où j’étais censée avoir cagnotté pour 60 centimes en tout » précise la caissière dans Libération. 60 centimes qui, après vérification par la direction des listings, deviendront 40 centimes!
Le cagnottage étant le fait pour une employée d’un supermarché, à faire passer sa carte de fidélité personnelle à la caisse afin de bénéficier de quelques euros de réduction pour son prochain achat, explique Libération. Dans le cas de Marie-Christine, sa direction lui reprochait d’avoir profité du passage en caisse d’un client à sa caisse pour faire enregistrer, sur sa carte de fidélité personnelle, les réductions auxquelles les achats donnaient droit: 40 centimes d’euros…
Fort de son innocence, Marie-Christine décide de porter son affaire devant la justice… Et, il y a deux semaines, le tribunal des Prud’hommes de Versailles a condamné la direction du supermarché Atac à verser à Marie-Christine des dommages et intérêts, selon Libération.
«Il y avait ma chef de caisse et le directeur du magasin. Ils m’ont fait asseoir et m’ont dit: 'On a fait un contrôle de caisses: on s’est aperçu que tu avais cagnotté pour ta propre carte', et ils m’ont montré un listing avec trois dates où j’étais censée avoir cagnotté pour 60 centimes en tout » précise la caissière dans Libération. 60 centimes qui, après vérification par la direction des listings, deviendront 40 centimes!
Le cagnottage étant le fait pour une employée d’un supermarché, à faire passer sa carte de fidélité personnelle à la caisse afin de bénéficier de quelques euros de réduction pour son prochain achat, explique Libération. Dans le cas de Marie-Christine, sa direction lui reprochait d’avoir profité du passage en caisse d’un client à sa caisse pour faire enregistrer, sur sa carte de fidélité personnelle, les réductions auxquelles les achats donnaient droit: 40 centimes d’euros…
Fort de son innocence, Marie-Christine décide de porter son affaire devant la justice… Et, il y a deux semaines, le tribunal des Prud’hommes de Versailles a condamné la direction du supermarché Atac à verser à Marie-Christine des dommages et intérêts, selon Libération.



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